Jeunes Sarkozystes BdR 13

La vie est trop courte pour être petite

Le Blog

Claude Filippi : candidat UMP - NC - PR pour le canton de Pélissanne

décembre 24, 2010 dans Non classé par Sébastien

J’appelle tous les sympathisants de la droite libérale, les conservateurs de tous bords, les radicaux et les centristes convaincus que le système politico-mafieux, qui perdure dans le département des Bouches du Rhône depuis 60 ans, à voter et faire voter pour Claude Filippi, Maire de Ventabren et Vice Président de l’Union de Maires des BdR. En mars 2011, les habitants de notre beau département ont une occasion de dire Haut et Fort qu’ils en ont marre :

Marre des affaires où des frères d’élus notoires jouent les gros bras, calibres à la main, terrorisant les populations de fonctionnaires territoriaux et les élus qui se mettent sur leur route !

Marre de ce langage d’incitation et de soutien à l’attention des syndicalistes révolutionnaires qui tantôt détruisent l’activité et les emplois du Grand Port de Marseille - alors qu’ils condamnent ces mêmes mouvements dans les média locaux !

Marre de cette oligarchie qui s’accroche au pouvoir pour attribuer marchés publics & chantiers en tout genre a des “vieux amis” !

Marre du soutien des élus du département aux éboueurs de Marseille qui font courir des risques sanitaires majeurs chaque année pendant des semaines à une population qui finance leurs salaires pendant le reste de l’année !

Claude Filippi est un candidat engagé et qui affiche clairement ses positions politiques. Le combat qu’il mène pour les cantonales, il le livre contre un vieux baron du socialisme des Bouches du Rhône. Cet élu est Maire de Velaux depuis plus de 30 ans. Il est conseiller général depuis 20 ans.

Ses faits d’armes, avoir transformer un charmant village provençal de 4000 âmes en une sinistre cité dortoir de 9000 habitants. Il a développé sa commune autour d’une voie ferrée et d’une départementale. L’appat du gain - seules les mauvaises langues l’évoqueront. Pour autant, les quartiers se sont multipliés. Faute de place, les derniers lotissements ont été construit sur des anciens champs de roseaux… pas surprenant si à chaque pluie, les habitations sont inondés.

Au niveau du Canton qu’il “dirige” plus qu’il ne le représente, il a instauré un système simplissime - plutôt que de veiller à l’intérêt général des électeurs qui l’ont élu, il choisit l’étiquette et le principe de l’allégeance. Celui qui ne s’écrase pas ne reçoit rien - pas un €. Celui qui fait des ronds de jambes et reconnait sa vassalité reçoit millions et délicatesses.

Cette politique est celle du mépris et des mafieux. Mépris pour les principes républicains, mépris pour les électeurs qui ont la mauvaise idée d’habiter dans une commune dont le maire n’est pas vassalisé. Mafieux parce qu’un système qui permet la distribution de l’argent public en fonction d’amitiés, de sympathies, de services rendus et d’incitation à la trahison ne peut être nommé autrement.

Qu’on ne s’y trompe pas - Claude Filippi ne pourra pas mettre un terme à ce cancer du département tout seul. Il faudra que le mouvement soit soutenu et partagé par les autres conseillers généraux élus en mars 2011. Mais il est grand temps de balayer ces vieux élus qui ne comprennent pas que nous sommes en l’an 2010, que le mur de berlin est tombé, que Mitterand est mort…

En mars 2011, votez et faites voter pour Claude Filippi, candidat UMP - Nouveau Centre - Parti Radical pour le canton de Pélissanne !

2012, plus fort qu’en 2007 ?

avril 17, 2010 dans Non classé par Sébastien

Dictature des sondages et manipulations des sondeurs

Comme cela faisait longtemps qu’on avait pas reçu les résultats d’une étude inutile, nous pouvons remercier Canal + d’avoir commandé à l’institut BVA un sondage aux résultats tellement pertinents. Réalisé auprès d’un échantillon de 1036 personnes selon la méthode des quotas (critères sexe, age, profession après une stratification par région), ce sondage s’avère relativement inutile.

Une étude sympa - une analyse qui manque de pertinence

Tout d’abord, quant à savoir si des français souhaiteraient que notre Président se représente, le plus pertinent aurait probablement d’interroger d’abord des individus ayant votés pour lui en 2007… nul n’a besoin de sortir de l’ENA ou de l’INSEAD pour se douter que les bolcheviks ne veulent pas qu’ils se présentent à nouveau.  Les électeurs du FN qui ont voté pour notre Président et qui se sentent trahis ne doivent pas non plus être enclin à le soutenir à nouveau. Ceux qui soutiennent un des 43 candidats potentiels à la candidature au PS ne doivent pas non plus souhaiter que notre champion se représente. Bref dans l’échantillon sélectionné par BVA, il y a fort à parier que les 65% de gens qui souhaitent qu’il ne se représente pas sont à peu de choses près les mêmes qui n’avaient pas voté Sarkozy au 1er tour des élections présidentielles de 2007. Merci BVA de cette information.

Sarkozy, un score de premier tour en 2012 supérieur à celui de 2007 ?

Plus intéressant et qui passe complètement inaperçu dans cette étude - on devine que notre cher Président ferait un meilleur score au premier tour qu’il ne l’a fait en 2007. En effet, parmi ceux qui n’appartiennent pas au 65 % mis en avant par BVA, on s’aperçoit que 33 % des français interrogés souhaitent qu’il se représente. Une fois de plus, nul besoin de sortir de l’ENA ou de l’INSEAD pour imaginer que ceux qui déclarent “souhaiter qu’il se représente en 2012″ voteraient pour lui dès le premier tour… autrement dit, on aurait donc un score de premier tour de l’ordre de 33%. En 2007, le score de notre Président était de 31,18 %. Que faut-il en déduire ? Pour ma part, j’en déduis que le socle du premier tour est toujours présent. Nous sommes toujours autant à préférer Nicolas Sarkozy à tout autre candidat à la présidentielle - toute tendance politique confondue. Pour le coup, je remercie BVA et Canal + de nous filer l’info. Pour le coup, dans ce climat médiatique où on nous rappelle tous les jours que DDV a les crocs, que Rachida l’aurait trahi et que je ne sais plus qui veut le torpiller… c’est pas mal d’apprendre qu’en dépit de tous les efforts déployés par les “forces d’opposition obscures” déployées pour bloquer le pays, empêcher les réformes ou en ralentir la mise en place, les français ne sont pas dupes et ils sont au moins aussi nombreux à soutenir Nicolas Sarkozy !

Les chiffres sont purs - les interprétations corrompues

L’arithmétique est noble, lorsque des esprits malveillants agissent sur les chiffres pour “justifier” des analyses contestables, c’est tout un pan de la science statistique qui perd sa crédibilité. Le complexe des sciences non reconnues comme sciences pures à l’instar de la Mathématique ou de la Science Physique, c’est de recourir aux chiffres pour s’acheter une crédibilité. Par exemple, attirer l’attention sur un chiffre pour avancer l’idée qu’il y aurait une inquiétude à avoir est un procédé malsain. En page 3 de l’analyse commandée par Canal +, on peut lire que…”ce sont plutôt les 31 % de sympathisants de droite qui préfèrent que le président ne se représente pas qui peuvent l’inquiéter”. Personnellement, je pense que c’est plus BVA et Canal + qui peuvent s’en inquiéter que Nicolas Sarkozy et ses soutiens. En effet, que 31 % des sympathisants de droite ne souhaitent pas qu’il se représente signifie en premier lieu qu’il n’y a pas qu’une tendance politique à droite… René Rémond nous l’avait déjà appris il y a bien longtemps. Par contre, 68 % des sympathisants de droite souhaitent qu’il se représente… ce qui est de bonne augure. Les candidats de centre droit, d’extrême droite et les dissidents plus ou moins proches de l’UMP se partageraient ainsi 42 % des voix de droites au premier tour. Aucun ne serait en mesure de battre notre Président mais surtout aucun ne semblerait être en mesure de faire un meilleur score que le 1er candidat de gauche. Ce qui d’une part éloignerait le spectre agité par quelques  uns d’un 21 avril inversé et d’autre part doit nous donner confiance pour cette présidentielle de 2012.

Sarkozy en 2012 : réélu avec un score plus large qu’en 2007 ?

C’est probablement la principale leçon à retenir de cette étude. En règle générale, au premier tour d’une élection présidentielle, l’électeur choisit son candidat et au second tour, il élimine celui qu’il ne veut pas. L’étude de BVA commandée par Canal + nous apprend donc qu’au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy candidat recueillerait près de 33 % des intentions de vote. Il arriverait vraisemblablement en tête et serait opposé à un candidat “de gauche” puisque le Front National ne pourrait être au second tour. Tout au plus il ferait 31% des voix de droites… ce qui serait largement insuffisant pour espérer être au second tour. Donc le scénario d’un 21 avril inversé est uniquement l’apanage de ceux qui l’espèrent inconsciemment.

Intéressant donc cette étude qui nous conduirait à un second tour opposant Nicolas Sarkozy - fort d’une base de premier tour renforcée - à un candidat de gauche. Quand on se souvient de l’écart entre l’égérie socialiste et notre Président au second tour, on peut être confiant. D’autant qu’en page 7 du rapport de BVA, on peut lire que près de 11% des électeurs de gauche souhaitent qu’il se représente… de là à en déduire que des électeurs pourraient voter à gauche au premier tour et voter Sarkozy au second, il n’y a qu’un pas que quelques éminents sondeurs pourraient franchir prochainement en fonction des prochaines études statistiques.

En conclusion, restons dans l’espérance !

Les “forces de gauche” - tristement assimilables aux forces obscures de Star Wars - peuvent faire étalage de leur pouvoir de nuisance, de contre-production et de démagogie sociale, elles ne parviendront pas à briser la confiance des français dans l’action de leur Président. Ils peuvent continuer de rêver du grand soir. Ceux qui doivent attendre plus d’une heure pour voir passer un TER en gare, ceux qui en ont ras le bol des “mouvements sociaux” façon chantage économique, ceux qui sont obligés de bosser dur et beaucoup pour gagner des sous et régler les impôts institutionnalisés par les alliances socialo-communistes des années 80-90, ceux là savent pertinemment que la situation est très difficile  mais qu’avec un autre capitaine aux commandes, ce serait désastreux.

N.B : Faites votre propre interprétation des chiffres et retrouver “l’analyse” de BVA commandée / commanditée par Canal + en cliquant ici.

Après les régionales, il est nécessaire de rappeler certaines choses !

avril 6, 2010 dans Non classé par Sébastien

Nous avons fait campagne pour Nicolas Sarkozy en 2007 car il souhaitait créer une véritable rupture avec la politique des vieux barons… Nous l’avons soutenu et nous sommes fiers de ces engagements ! C’est pourquoi il nous semble essentiel de rappeler :

1 : Le bouclier fiscal - on ne revient pas sur ce qui améliore notre compétitivité et notre pouvoir de conservation de nos élites ! Cela fait déjà bien trop longtemps que ceux qui créent de la richesse sont poussés à l’expatriation fiscale. Parce qu’en 2010 comme en 2007, il est inconcevable dans une économie moderne qu’un créateur de richesses se voit contraint de verser plus de 60% de ses revenus dans les caisses de l’Etat, nous devons apporter notre soutien et protéger le bouclier fiscal !

2 : Les réformes doivent être poursuivies ! Si Nicolas Sarkozy a été élu avec un score aussi flatteur, c’est parce qu’une large majorité de français a choisi un Président qui ose réformer ce vieux pays sclérosé par des corporations qui privilégient leurs petits avantages au détriment de l’intérêt général !

3 : Les élections locales (régions, départements et communes) ne sont que des élections locales… le jour où les français voudront que Michel Vauzelle les représente au sommet du G8 et du G20, ils le feront savoir et porteront sa candidature aux primaires socialistes ! Les français et les provençaux sont coutumiers du comportement schizoïdes qui les poussent à voter à gauche au niveau local et à droite aux présidentielles. Cessons de craindre la gauche ! Dans l’histoire de la Vième république, mise à part la parenthèse Mitterand, tous les Présidents de la République étaient de droite.

4 : On gagne les élections sur un programme… on les perd en reculant et en refusant d’accomplir ce pour quoi on a été élu.

Nous avons encore 2 ans de réforme, de travail et d’actions pour “terminer le boulot” et transformer la France… amis et supporters de Nicolas Sarkozy, ne baissons pas les bras et poursuivons le changement ! La France change avec Nicolas Sarkozy. Les français veulent les réformes… ne passons pas à coté d’une occasion unique.